Contre-terrorisme
Les réseaux terroristes et insurrectionnels exploitent les terrains reculés, les frontières poreuses et les communications non protégées. Un ISR persistant, des communications tactiques protégées, une défense anti-drones et une protection cyber donnent aux forces de sécurité un avantage informationnel décisif, auprès d'un fournisseur sans agenda politique attaché.
Des réseaux qui vivent dans les angles morts de l'État
Les groupes terroristes et insurrectionnels survivent en occupant le terrain que l'État surveille le moins, terrains reculés, frontières poreuses et coutures entre agences. Ils planifient dans des zones hors de portée d'une surveillance persistante, franchissent des frontières impossibles à sceller et emploient de plus en plus une technologie commerciale bon marché, des petits drones aux applications chiffrées, pour reconnaître des cibles et coordonner des attaques. Pour un gouvernement, le défi n'est pas une pénurie de forces mais une pénurie de la conscience continue et fusionnée qui permettrait à ces forces d'agir avant une attaque plutôt qu'après.
Le problème est aussi politique. Une capacité de contre-terrorisme achetée à une grande puissance arrive souvent assortie de conditions, divulgation de son usage, restrictions sur les lieux de déploiement, et une dépendance exploitable. Un État luttant contre une menace interne a besoin d'un avantage informationnel qu'il contrôle pleinement, sans partenaire étranger capable de voir ses opérations ou de retenir son soutien à un moment sensible. L'exigence est un avantage décisif qui ne répond qu'au commandement national.
Un avantage fusionné dans l'air, le spectre et le réseau
La couche de conscience est bâtie à partir des Modular aerial platform kits pour un ISR persistant sur les zones que les réseaux exploitent, appuyés par des Software-defined Radios qui maintiennent les unités tactiques connectées de manière sécurisée avec un chiffrement contrôlé par l'État et s'adaptent aux interférences sur le terrain. Cela donne aux forces de sécurité une image continue et la capacité de se coordonner dessus, le fondement pour agir avant une attaque plutôt que d'enquêter dessus.
Deux couches supplémentaires comblent les brèches modernes. Counter-UAS & loitering munitions neutralisent les petits drones que les groupes emploient désormais pour la reconnaissance et l'attaque, leur refusant un œil bon marché dans le ciel et une arme bon marché. Defensive cybersecurity protège les réseaux et données dont dépendent les opérations contre la perturbation et la compromission. Parce que chaque élément provient d'un fabricant indépendant et non aligné, l'ensemble de la capacité ne porte aucun agenda étranger, aucune obligation de divulgation opérationnelle et aucun veto externe.
De la conscience à une capacité de contre-terrorisme souveraine
La première phase concentre l'ISR persistant et les communications sécurisées sur les zones où un réseau est connu pour opérer, bâtissant l'image fusionnée qui transforme un renseignement épars en une compréhension opérationnelle de la menace. Cette référence est ce qui permet aux commandants de passer de la réaction aux attaques à la perturbation de la planification qui les sous-tend.
La phase suivante ajoute les couches anti-drones et cyber afin que la force soit protégée pendant qu'elle opère et ne puisse être surprise depuis l'air ou par le réseau. La phase finale est l'exploitation souveraine : des équipages, analystes et défenseurs nationaux faisant fonctionner et vivre la capacité dans la région, la formation étant maintenue localement. Le résultat est une capacité de contre-terrorisme que l'État commande entièrement, sans partenaire étranger dans la boucle.
Comment un programme de contre-terrorisme est mis en place
L'approche opérationnelle commence par transformer des indices épars en une seule image fiable. Les Modular aerial platform kits bâtissent une connaissance persistante des habitudes de vie sur le terrain qu'un réseau exploite, les Software-defined Radios maintiennent connectées les unités qui répondent sous brouillage et malgré la distance, et une protection cyber défensive empêche l'aveuglement des systèmes de commandement qui la tiennent ensemble. L'avantage qu'une force de sécurité y gagne est le temps, voir le mouvement alors qu'il reste encore une décision à prendre, plutôt que de reconstituer une attaque après coup.
Parce que la menace s'adapte, le programme est bâti pour s'adapter avec elle. Le Counter-UAS est intégré là où des drones hostiles sont utilisés pour la reconnaissance ou l'attaque, et la détection, les communications et la protection sont fusionnées en une seule image opérationnelle afin qu'une détection devienne une réponse coordonnée. La mission est de priver le réseau de la liberté de mouvement, de communication et de surprise dont il dépend.
L'état final est une capacité que l'État exploite lui-même. Équipages, analystes et mainteneurs sont formés à orienter les capteurs et à les maintenir, avec des arrangements de localisation définis programme par programme, sous réserve des contrôles des exportations et des approbations d'utilisation finale. En tant que canal unique et responsable s'appuyant sur des fabricants indépendants et non alignés, l'image et le renseignement qui en découle restent sous commandement national plutôt que sous celui d'un partenaire étranger.
Capacités pertinentes

Cellules ISR assemblées sur le terrain
Page de capacité →
Communications tactiques reconfigurables
Page de capacité →
Défense en couches contre la menace des drones
Page de capacité →
Surveillance et réponse aux incidents
Page de capacité →Solutions pertinentes
Renseignement, surveillance et reconnaissance persistants sur terre, mer et air, orientés selon les priorités nationales et responsables devant le pavillon qui les possède.
Page solution →Des liaisons de commandement et de contrôle qui s'adaptent sur le terrain et continuent de fonctionner là où les réseaux terrestres ne portent pas, possédées en propre sans qu'un partenaire puisse écouter ni couper la ligne.
Page solution →Défense multicouche contre les aéronefs sans pilote hostiles : détection, poursuite et neutralisation tarifées pour la menace de masse plutôt que pour une économie de missiles qui vide d'abord la soute.
Page solution →Qui est confronté à cette problématique
Questions fréquentes
Pourquoi le contre-terrorisme exige-t-il désormais une défense anti-drones ?
Parce que les groupes armés emploient de plus en plus des drones commerciaux bon marché pour la reconnaissance et l'attaque. Counter-UAS & loitering munitions détectent, suivent et neutralisent ces petits aéronefs, refusant à un réseau l'œil dans le ciel à faible coût et l'arme à faible coût sur lesquels il s'appuierait autrement pour surveiller et frapper des cibles.
Un État peut-il mener des opérations de contre-terrorisme sans partenaire étranger dans la boucle ?
Oui, et c'est là tout l'intérêt d'une approche non alignée. L'ISR, les radios sécurisées, les couches anti-drones et cyber proviennent tous de fabricants indépendants, si bien que la capacité ne porte aucune obligation de divulgation opérationnelle ni aucun veto externe. Les opérations ne répondent qu'au commandement national.
En quoi les communications sécurisées contribuent-elles spécifiquement au contre-terrorisme ?
Elles permettent à des unités dispersées de se coordonner contre un réseau qui se déplace vite sans que le trafic soit intercepté ou brouillé. Les Software-defined Radios portent un chiffrement contrôlé par l'État et s'adaptent aux interférences sur le terrain, si bien qu'une image de renseignement fusionnée peut réellement être exploitée avant une attaque, et pas seulement analysée après coup.
Problématiques connexes
Les aéronefs sans pilote bon marché menacent désormais aéroports, sites énergétiques, frontières et événements publics dans toutes les régions. Une lutte anti-drones en couches, un radar de détection accordé aux cibles petites et lentes, une détection passive et des systèmes de neutralisation, est la réponse abordable qu'exigent les conflits récents.
Page de la problématiqueDe longues frontières terrestres en terrain reculé ne peuvent être surveillées par les seules patrouilles. Une surveillance en couches, un radar passif qui n'émet rien, une couverture persistante par drones et des communications sécurisées entre postes, transforme une frontière poreuse en frontière surveillée, sous contrôle souverain.
Page de la problématiqueDes réseaux non protégés livrent gratuitement à un adversaire le tableau opérationnel. Des radios logicielles à chiffrement sous contrôle souverain et des architectures de sécurité pour systèmes isolés préservent la confidentialité du trafic de commandement, sans séquestre de clés étranger.
Page de la problématique