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Pêche illégale: Sénégal

La pêcherie atlantique du Sénégal est au cœur de sa sécurité alimentaire, de son emploi et de son économie côtière, pourtant elle fait face à une pression soutenue de la part de chalutiers industriels étrangers opérant illégalement dans l'une des zones économiques exclusives les plus productives d'Afrique de l'Ouest. Le vol se produit loin au large, là où la portée des patrouilles est mince.

Le vol qui se produit au-delà de l'horizon

La pêche illicite, non déclarée et non réglementée assèche l'économie côtière du Sénégal et sape la souveraineté sur une ZEE riche, mais elle se produit bien au large, là où les patrouilles de routine parviennent rarement. Une surveillance satellitaire persistante signale les navires qui coupent leur transpondeur ou stationnent dans des zones fermées, l'analyse halieutique par satellite appuie la répression côtière, et l'ISR aérien dirige les intercepteurs vers les contrevenants sur la base de preuves. L'image permet aux autorités de la pêche du Sénégal d'agir là où le vol se produit réellement.

Une pêcherie qui ancre les moyens de subsistance côtiers

Ce qui aiguise le problème du Sénégal, c'est la manière dont la pêcherie est directement liée à la sécurité alimentaire, à l'emploi artisanal et aux pressions qui poussent à la migration irrégulière, une pêcherie appauvrie est une crise sociale autant qu'une perte économique. La surveillance spatiale des navires relie l'image de la pêche à la connaissance plus large du domaine maritime, de sorte que le même investissement sert aussi les missions de surveillance côtière et de lutte anti-contrebande. Parce que la détection est non alignée, le flux appartient au Sénégal, et non aux lointaines puissances halieutiques dont les flottes travaillent dans ses eaux.

Comment se déroule l'engagement au Sénégal

Unstrat s'engage auprès du Sénégal en tant que fournisseur principal indépendant et non aligné, une seule équipe responsable représentant directement les fabricants, avec des systèmes certifiés quant à leur utilisation finale et un soutien assuré dans la région, plutôt qu'un accord de distribution. La répression de la pêche partage habituellement la détection avec la sécurité maritime plus largement, de sorte qu'un programme est dimensionné pour servir les deux à partir d'une même image. La position non alignée maintient cette image souveraine, les puissances halieutiques ne sont pas celles qui fournissent les moyens de les surveiller.

Garder une pêcherie qui ancre les moyens de subsistance

L'engagement commence par un briefing sur les endroits où l'une des ZEE les plus riches d'Afrique de l'Ouest est pillée, les zones fermées et les couloirs au large où les chalutiers industriels étrangers stationnent hors de portée des patrouilles. Parce que la surveillance satellitaire, l'analyse halieutique et l'ISR aérien sont des biens contrôlés, les autorisations d'exportation et les approbations d'utilisation finale sont confirmées avant toute représentation des fabricants. La capacité est ajustée aux conditions réelles des opérateurs et dimensionnée pour partager la détection avec la surveillance côtière et la lutte contre la contrebande, puisqu'une pêcherie appauvrie entraîne une migration irrégulière autant qu'une perte économique. Le déploiement est échelonné et soutenu dans la région, si bien que les autorités des pêches exploitent l'image elles-mêmes et que l'avantage perdure. Les dispositions de localisation sont dimensionnées par programme, sous réserve des contrôles des exportations et des approbations d'utilisation finale, la mission étant de protéger la sécurité alimentaire, l'emploi et la souveraineté sur la zone sous commandement national.

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Sénégal : contexte sécuritaire

La façade atlantique du Sénégal façonne ses priorités : protéger les pêches et sa zone économique exclusive, sécuriser l'énergie en mer, et surveiller ses frontières. C'est un environnement où les actifs économiques en mer et les intérêts sécuritaires sont étroitement liés.

Un partenaire unique, responsable et non aligné donne au Sénégal un interlocuteur cohérent pour cette capacité, protection des pêches et de la ZEE, sécurité de l'énergie en mer et surveillance des frontières par un canal unique. Une agence de sécurité obtient des équipements certifiés quant à leur utilisation finale, un soutien dans la région et des arrangements de localisation définis programme par programme.

À propos de ce défi

La pêche illicite, non déclarée et non réglementée épuise les économies côtières et fragilise la souveraineté sur la zone économique exclusive. Une surveillance satellitaire persistante, l'analytique des pêches par données satellitaires et l'ISR aérien donnent aux autorités maritimes l'image dont elles ont besoin pour intercepter les contrevenants, sans dépendre du flux de données d'une grande puissance.

Questions fréquentes

Comment la surveillance satellitaire prend-elle sur le fait les chalutiers illégaux au large du Sénégal ?

Elle signale les navires qui coupent leur transpondeur, stationnent dans des zones fermées ou se comportent de manière anormale dans la ZEE, puis oriente l'ISR aérien et les intercepteurs pour agir sur des preuves. Cela referme l'écart entre le lieu du vol et la portée des patrouilles. Nous serions heureux de présenter à vos équipes son intégration à la sécurité maritime plus large.

Pourquoi la pêche illégale est-elle si dommageable pour le Sénégal ?

La pêcherie sous-tend la sécurité alimentaire et l'emploi artisanal, et son appauvrissement ajoute aux pressions à l'origine de la migration irrégulière. La protéger défend les moyens de subsistance et la stabilité sociale, et pas seulement la souveraineté sur la ZEE.

À qui appartiennent les données de surveillance ?

Au Sénégal. Les systèmes proviennent de fabricants indépendants et non alignés, de sorte que l'image de qui pêche dans les eaux sénégalaises reste nationale, y compris à l'abri des États lointains dont les flottes y opèrent.

Pêche illégale: Marchés

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Dites-nous le besoin. Les spécifications et la position au regard du contrôle des exportations sont confirmées en briefing, elles ne sont pas publiées ici.