Contre-terrorisme: Côte d'Ivoire
La Côte d'Ivoire fait face à une menace terroriste qui vient du nord, où des groupes armés implantés à travers le Sahel exploitent les régions frontalières reculées et les parcs qui chevauchent la frontière. Se défendre contre un réseau qui vit dans les angles morts de l'État exige une connaissance continue et fusionnée qui permet aux forces d'agir avant une attaque plutôt qu'après.
Des réseaux qui vivent dans les angles morts de l'État
Les groupes insurgés survivent en occupant le terrain que l'État surveille le moins, terrain reculé, frontières poreuses et interstices entre les administrations, et utilisent de plus en plus des drones commerciaux bon marché et des applications chiffrées pour reconnaître et coordonner. Les kits de plateforme aérienne modulaire fournissent une ISR persistante sur les zones nord que ces réseaux exploitent, appuyés par des radios logicielles (Software-defined Radios) qui maintiennent les unités tactiques connectées en sécurité avec un chiffrement que l'État maîtrise. Le dispositif anti-drones (Counter-UAS) neutralise les petits drones que les groupes utilisent désormais pour la reconnaissance et l'attaque, et la cybersécurité défensive protège les réseaux dont les opérations dépendent.
Une menace qui pousse vers le sud depuis le Sahel
Ce qui distingue le problème antiterroriste de la Côte d'Ivoire, c'est sa direction et son recoupement : la même frontière nord franchie par les contrebandiers et les orpailleurs illégaux est celle où les groupes armés sondent vers le sud, de sorte que l'antiterrorisme, la surveillance frontalière et la vigilance contre la contrebande sont des facettes d'un même espace disputé. Une capacité achetée à une grande puissance arrive souvent assortie de conditions, divulgation de son usage, restrictions de déploiement, dépendance exploitable, qu'un État luttant contre une menace intérieure peut difficilement se permettre. L'exigence est un avantage informationnel décisif qui ne réponde qu'au commandement national ivoirien.
Comment se déroule l'engagement en Côte d'Ivoire
Chaque élément, drones ISR, radios sécurisées, couches anti-drones et cyber, provient d'un fabricant indépendant et non aligné représenté directement par Unstrat, de sorte que l'ensemble de la capacité ne porte aucun agenda étranger, aucune obligation de divulgation opérationnelle et aucun veto extérieur. Une seule équipe responsable, avec usage final certifié, concentre l'image fusionnée sur les zones où un réseau opère, puis progresse vers une exploitation souveraine, des équipages et analystes nationaux exploitant et soutenant la capacité dans la région. Le résultat est un antiterrorisme que la Côte d'Ivoire commande entièrement.
Concentrer un avantage fusionné là où le réseau opère
Un engagement antiterroriste commence par un briefing sur la frontière nord et les parcs où les groupes implantés au Sahel sondent vers le sud, puis l'usage final est confirmé et la position de contrôle à l'exportation réglée pour les drones ISR, les radios sécurisées, les couches anti-drones et cyber avant toute représentation. Parce que la menace vit dans les angles morts de l'État, la capacité est adaptée aux conditions réelles, le terrain reculé qu'un réseau exploite, les petits drones qu'il utilise désormais, les unités qui doivent rester connectées en sécurité à distance, de sorte qu'une image fusionnée soit orientée là où elle compte plutôt que dispersée. La livraison est échelonnée d'une couverture concentrée de ces zones vers une exploitation souveraine, avec des équipages et analystes nationaux et des arrangements de localisation définis par programme, soumis aux contrôles à l'exportation et aux approbations d'usage final. Une seule équipe responsable la porte jusqu'au soutien assuré dans la région, de sorte qu'un avantage informationnel décisif ne réponde qu'au seul commandement ivoirien tout au long d'une longue mission.
Capacités pertinentes

Cellules ISR assemblées sur le terrain
Page de capacité →
Communications tactiques reconfigurables
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Défense en couches contre la menace des drones
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Surveillance et réponse aux incidents
Page de capacité →Priorités voisines en Côte d'Ivoire
Les aéronefs sans pilote bon marché menacent désormais aéroports, sites énergétiques, frontières et événements publics dans toutes les régions. Une lutte anti-drones en couches, un radar de détection accordé aux cibles petites et lentes, une détection passive et des systèmes de neutralisation, est la réponse abordable qu'exigent les conflits récents.
Page de la problématiqueLes longues frontières nord de la Côte d'Ivoire avec le Mali et le Burkina Faso traversent une savane et une brousse où les postes fixes sont éloignés les uns des autres et où le terrain intermédiaire est de fait non surveillé. Avec l'insurrection sahélienne qui pousse vers le sud, cette frontière poreuse n'est plus une simple préoccupation douanière mais la ligne de front de la sécurité nationale.
Page de la problématiqueDes réseaux non protégés livrent gratuitement à un adversaire le tableau opérationnel. Des radios logicielles à chiffrement sous contrôle souverain et des architectures de sécurité pour systèmes isolés préservent la confidentialité du trafic de commandement, sans séquestre de clés étranger.
Page de la problématiqueSolutions pertinentes
Renseignement, surveillance et reconnaissance persistants sur terre, mer et air, orientés selon les priorités nationales et responsables devant le pavillon qui les possède.
Page solution →Des liaisons de commandement et de contrôle qui s'adaptent sur le terrain et continuent de fonctionner là où les réseaux terrestres ne portent pas, possédées en propre sans qu'un partenaire puisse écouter ni couper la ligne.
Page solution →Défense multicouche contre les aéronefs sans pilote hostiles : détection, poursuite et neutralisation tarifées pour la menace de masse plutôt que pour une économie de missiles qui vide d'abord la soute.
Page solution →Côte d'Ivoire : contexte sécuritaire
Les priorités de la Côte d'Ivoire sont centrées sur son littoral et ses points d'entrée : sécuriser sa portion du golfe de Guinée, surveiller ses frontières, et protéger les ports par lesquels transite son commerce. C'est un environnement où la connaissance du domaine maritime et la sécurité commerciale sont indissociables.
Un engagement responsable à canal unique donne à la Côte d'Ivoire un interlocuteur cohérent pour cette sécurité, sécurité du golfe de Guinée, surveillance des frontières et protection des ports, avec une gestion rigoureuse du contrôle des exportations et de l'utilisateur final. Une agence de sécurité obtient des équipements certifiés quant à leur utilisation finale et des arrangements de localisation définis programme par programme, sous réserve des contrôles des exportations et des approbations d'utilisation finale.
À propos de ce défi
Les réseaux terroristes et insurrectionnels exploitent les terrains reculés, les frontières poreuses et les communications non protégées. Un ISR persistant, des communications tactiques protégées, une défense anti-drones et une protection cyber donnent aux forces de sécurité un avantage informationnel décisif, auprès d'un fournisseur sans agenda politique attaché.
Questions fréquentes
Pourquoi l'antiterrorisme en Côte d'Ivoire exige-t-il désormais une défense anti-drones ?
Parce que les groupes armés utilisent de plus en plus des drones commerciaux bon marché pour la reconnaissance et l'attaque. Le dispositif anti-drones (Counter-UAS) détecte, suit et neutralise ces petits aéronefs, refusant à un réseau opérant le long de la frontière nord l'œil dans le ciel et l'arme à bas coût sur lesquels il s'appuierait autrement.
Comment l'antiterrorisme se relie-t-il à la sécurité frontalière sur la frontière nord ?
Le même terrain nord reculé que les contrebandiers et les orpailleurs illégaux exploitent est celui où les groupes basés au Sahel sondent vers le sud, de sorte que l'antiterrorisme, la surveillance frontalière et la vigilance contre la contrebande sont des facettes d'un même espace disputé. Une image fusionnée d'ISR et de communications sécurisées les sert tous à la fois.
La Côte d'Ivoire peut-elle mener des opérations antiterroristes sans partenaire étranger dans la boucle ?
Oui, et c'est tout l'intérêt d'une approche non alignée. L'ISR, les radios sécurisées, les couches anti-drones et cyber proviennent toutes de fabricants indépendants, de sorte que la capacité ne comporte aucune obligation de divulgation opérationnelle ni aucun veto extérieur. Les opérations ne répondent qu'au commandement national ivoirien.
