Capacités de défense et de sécurité pour Côte d'Ivoire
Des capacités indépendantes et non alignées pour Côte d'Ivoire: certifiées utilisation finale, sans conditions politiques et soutenues par un canal unique et responsable.
Axes de sécurité
Contexte sécuritaire
Les priorités de la Côte d'Ivoire sont centrées sur son littoral et ses points d'entrée : sécuriser sa portion du golfe de Guinée, surveiller ses frontières, et protéger les ports par lesquels transite son commerce. C'est un environnement où la connaissance du domaine maritime et la sécurité commerciale sont indissociables.
Un engagement responsable à canal unique donne à la Côte d'Ivoire un interlocuteur cohérent pour cette sécurité, sécurité du golfe de Guinée, surveillance des frontières et protection des ports, avec une gestion rigoureuse du contrôle des exportations et de l'utilisateur final. Une agence de sécurité obtient des équipements certifiés quant à leur utilisation finale et des arrangements de localisation définis programme par programme, sous réserve des contrôles des exportations et des approbations d'utilisation finale.
Priorités de sécurité
La Côte d'Ivoire est riveraine du golfe de Guinée, l'étendue maritime la plus exposée à la piraterie au monde, et son économie transite par la mer : le cacao, la noix de cajou et le trafic conteneurisé partent tous d'Abidjan et de San Pédro. Le brigandage en mer et l'enlèvement d'équipages au large de ses approches font grimper les primes d'assurance attachées à chaque navire faisant escale dans les ports ivoiriens et menacent les couloirs d'exportation dont dépend l'économie nationale.
Page de la problématiqueLa zone économique exclusive de la Côte d'Ivoire, dans le golfe de Guinée, soutient une flotte artisanale qui nourrit les communautés côtières et un secteur commercial qui débarque ses prises à Abidjan. Les chalutiers étrangers qui opèrent aux abords de la zone, transpondeurs éteints, épuisent discrètement cette ressource, mettant à mal à la fois l'économie côtière et la souveraineté sur les eaux nationales.
Page de la problématiqueAbidjan et San Pédro sont les deux portes par lesquelles le cacao, la noix de cajou, le pétrole et le commerce conteneurisé de la Côte d'Ivoire atteignent le monde, concentrant une immense valeur nationale sur deux emprises réduites et exposées. Une perturbation de l'un ou l'autre port se répercuterait sur les chaînes d'approvisionnement, les recettes douanières et l'ensemble de l'économie en quelques jours, ce qui en fait des cibles rentabilisant l'effort d'un adversaire par la mer, par les airs comme par le réseau.
Page de la problématiqueLa frontière nord de la Côte d'Ivoire avec le Mali et le Burkina Faso ainsi que ses ports actifs créent des conditions idéales pour la contrebande : carburant subventionné, cacao déplacé au-delà des frontières pour échapper aux droits, et marchandises non taxées transitent par le point de passage le moins surveillé. La perte cumulée pour les recettes douanières est d'ordre fiscal, mais l'érosion du contrôle d'une frontière adjacente au Sahel est d'ordre stratégique.
Page de la problématiqueLes longues frontières nord de la Côte d'Ivoire avec le Mali et le Burkina Faso traversent une savane et une brousse où les postes fixes sont éloignés les uns des autres et où le terrain intermédiaire est de fait non surveillé. Avec l'insurrection sahélienne qui pousse vers le sud, cette frontière poreuse n'est plus une simple préoccupation douanière mais la ligne de front de la sécurité nationale.
Page de la problématiqueL'intérieur aurifère de la Côte d'Ivoire attire une extraction sans licence qui dépouille une ressource stratégique, finance des réseaux armés et empoisonne les rivières au mercure. Les sites illégaux ouvrent en terrain reculé, loin du réseau routier, de plus en plus dans les mêmes régions nord exposées à l'instabilité sahélienne, là où l'État ne peut ni les voir ni les atteindre facilement.
Page de la problématiqueLe littoral ivoirien du golfe de Guinée est surveillé par une chaîne de stations radar présentant des lacunes prévisibles entre elles, que les contrebandiers, les chalutiers illégaux et les approches non autorisées apprennent à exploiter. Le radar côtier classique n'atteint que l'horizon, laissant les eaux intermédiaires et la ZEE lointaine de fait non surveillées au large d'une côte qui porte le commerce d'exportation de la nation.
Page de la problématiqueLa Côte d'Ivoire fait face à une menace terroriste qui vient du nord, où des groupes armés implantés à travers le Sahel exploitent les régions frontalières reculées et les parcs qui chevauchent la frontière. Se défendre contre un réseau qui vit dans les angles morts de l'État exige une connaissance continue et fusionnée qui permet aux forces d'agir avant une attaque plutôt qu'après.
Page de la problématiqueLa Côte d'Ivoire est riveraine d'une côte du golfe de Guinée devenue un corridor de transit pour les stupéfiants circulant entre les continents, et son intérieur se connecte aux routes de trafic sahéliennes. Le produit circule par les voies maritimes hors de portée des radars, le long de pistes entre les secteurs de patrouille et à travers les ports actifs, exploitant le corridor le moins observé.
Page de la problématiqueComment se déroule l'engagement en Côte d'Ivoire
Les priorités de sécurité de la Côte d'Ivoire se concentrent sur sa côte et ses points d'entrée : sécuriser sa portion du golfe de Guinée, surveiller ses frontières et protéger les ports par lesquels transite son commerce. Un engagement qui répond à ces priorités doit rendre indissociables la connaissance du domaine maritime et la sécurité commerciale, en tenant une image sur les approches du commerce tandis que la frontière demeure observée. L'avantage d'un interlocuteur unique et responsable est que la sécurité maritime, le contrôle des frontières et la protection des ports sont assurés par un seul canal cohérent plutôt que par un ensemble dispersé de relations sans responsabilité.
Unstrat s'engage comme un canal unique, responsable et non aligné, représentant directement des fabricants indépendants, non comme un distributeur et non pour le compte d'une grande puissance. Cette position non alignée importe parce que les décisions de la Côte d'Ivoire sur la sécurisation de ses ports et de sa frontière ne doivent répondre qu'au commandement national, sans conditions externes sur l'usage de la capacité. Une agence de sécurité obtient des équipements certifiés quant à leur utilisation finale, un traitement rigoureux des contrôles à l'export et un soutien en région qui maintient la capacité opérationnelle dans la durée. La mission consiste à protéger le commerce, la côte et la frontière dont l'État dépend, selon les conditions qu'il fixe lui-même.
Un programme commence généralement par bâtir la connaissance de la situation sur les approches maritimes des ports et à travers les secteurs frontaliers les plus exposés, puis s'élargit en une image partagée que des équipages nationaux exploitent et entretiennent eux-mêmes. Les dispositions de localisation sont définies programme par programme, sous réserve des contrôles des exportations et des approbations d'utilisation finale, soutien, formation et participation locale plus poussée là où un programme donné le permet, définis au regard de ce programme plutôt que promis à l'avance. Parce que les fabricants à l'origine de la capacité sont non alignés, l'image qu'elle produit reste sous contrôle national et n'est partagée qu'aux conditions nationales.
Solutions pertinentes
Une image unique des eaux d'une nation, de l'orbite au port, pour l'application de la ZEE, la détection de la pêche illégale et la sûreté portuaire, tenue selon un ciblage national plutôt que celui d'une coalition.
Page solution →Réseaux d'énergie, d'eau, de transport et systèmes portuaires évalués, durcis et surveillés en continu, par une équipe qui n'a aucun gouvernement étranger à qui rendre compte de ses constats.
Page solution →Renseignement, surveillance et reconnaissance persistants sur terre, mer et air, orientés selon les priorités nationales et responsables devant le pavillon qui les possède.
Page solution →Des liaisons de commandement et de contrôle qui s'adaptent sur le terrain et continuent de fonctionner là où les réseaux terrestres ne portent pas, possédées en propre sans qu'un partenaire puisse écouter ni couper la ligne.
Page solution →Défense multicouche contre les aéronefs sans pilote hostiles : détection, poursuite et neutralisation tarifées pour la menace de masse plutôt que pour une économie de missiles qui vide d'abord la soute.
Page solution →Pôle régional
Capacité non alignée pour les acheteurs subsahariens, connaissance du domaine maritime, ISR et protection des infrastructures, dimensionnées à la mission et au budget.
Les environnements de sécurité subsahariens se caractérisent par de vastes zones maritimes, des eaux économiques exclusives contestées et des espaces intérieurs où la distance elle-même constitue un défi opérationnel. Les gouvernements de la région recherchent une capacité offrant une couverture réelle à un coût réalisable, et qui arrive sans les conditions politiques souvent attachées aux dispositifs d'approvisionnement plus classiques.
Afrique subsaharienne →Capacités pertinentes

Connaissance du domaine maritime depuis l'orbite

Cellules ISR assemblées sur le terrain

Protection des navires et des ports

Détection de poissons par satellite et analytique des pêches

Surveillance sans émission

Défense en couches contre la menace des drones

Imagerie d'observation de la Terre

Communications tactiques reconfigurables

Surveillance et réponse aux incidents
