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Capacités de défense et de sécurité pour Fidji

Des capacités indépendantes et non alignées pour Fidji: certifiées utilisation finale, sans conditions politiques et soutenues par un canal unique et responsable.

Axes de sécurité

Protection de la ZEE et des pêchesConnaissance du domaine maritimeRéponse aux catastrophesSurveillance côtière

Contexte sécuritaire

Les îles dispersées des Fidji façonnent leurs priorités : protection d'une vaste zone économique exclusive et de ses pêches, connaissance du domaine maritime sur des eaux dispersées, préparation à la réponse aux catastrophes, et surveillance côtière. C'est un environnement où un petit État veille sur des eaux bien plus vastes que sa terre.

Un partenaire unique, responsable et non aligné donne aux Fidji un interlocuteur cohérent pour ces priorités, protection de la ZEE et des pêches, connaissance du domaine maritime, réponse aux catastrophes et surveillance côtière. Une agence de sécurité obtient des équipements certifiés quant à leur utilisation finale et des arrangements de localisation définis programme par programme plutôt que promis à l'avance.

Priorités de sécurité

Pêche illégale

Fidji est un petit État qui surveille une zone économique exclusive vaste et de grande valeur, étalée autour de centaines d'îles, où le thon qui ancre l'économie attire les flottes hauturières jusqu'à la limite. Avec peu de moyens pour couvrir tant de pleine eau, l'autorité des pêches ne voit que ce qui arrive légalement à terre, et l'ampleur réelle de ce qui est prélevé demeure invisible jusqu'à ce que les stocks montrent la tension.

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Surveillance côtière

Le littoral de Fidji n'est pas un seul rivage mais des centaines, dispersés sur un archipel dont les récifs et les passages créent bien plus d'abords qu'aucune chaîne radar ne peut tenir. Entre et au-delà des stations fixes se trouvent des vides prévisibles que les approches non autorisées et la contrebande apprennent à exploiter ; les mers autour des îles paraissent donc défendues sur une carte tout en étant régulièrement franchies là où la carte se tait.

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Défaillance des communications après une catastrophe

Fidji se situe en plein dans la ceinture cyclonique du Pacifique, où une tempête majeure peut raser les pylônes et câbles qui s'étirent déjà à peine à travers un archipel dispersé. Lorsque l'infrastructure lâche, coordonner les secours entre des îles séparées par la pleine mer dépend de communications qui n'ont besoin de rien de resté debout pour fonctionner.

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Recherche et sauvetage

Une urgence de recherche et sauvetage à Fidji se joue à travers la pleine mer et des îles dispersées, où la survie se décide à la vitesse à laquelle les secouristes peuvent trouver et atteindre des personnes réparties sur des distances qu'un petit service ne peut couvrir rapidement. Que l'alerte soit un navire en détresse, un littoral balayé après une tempête ou une personne perdue sur une île reculée, les premières minutes sont généralement une recherche à l'aveugle jusqu'à ce que quelque chose porte les yeux sur la scène.

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S'engager sur les eaux que surveille Fidji

Les priorités de sécurité de Fidji sont fixées par ses îles dispersées et l'océan qui les entoure : protéger une vaste zone économique exclusive et ses pêcheries, bâtir une connaissance du domaine maritime sur des eaux dispersées, se tenir prêt à la réponse aux catastrophes et assurer la surveillance côtière. Un engagement qui répond à ces priorités doit donner à un petit État une portée persistante sur des eaux bien plus vastes que sa terre, voyant ce qui traverse la zone alors qu'il est encore temps d'agir. L'avantage d'un interlocuteur unique et responsable est que la protection de la ZEE et des pêcheries, la connaissance maritime, la réponse aux catastrophes et la surveillance côtière sont traitées par un canal cohérent unique, plutôt que par une dispersion de relations sans responsabilité.

Unstrat s'engage comme un canal unique, responsable et non aligné, représentant directement des fabricants indépendants, non comme un distributeur et pour le compte d'aucune grande puissance. Cette position non alignée importe dans une région où de nombreux intérêts extérieurs rivalisent, car les décisions de Fidji sur ses propres eaux ne doivent répondre qu'au commandement national. Un service de sécurité obtient des équipements certifiés quant à leur utilisation finale, un traitement rigoureux du contrôle des exportations et un soutien dans la région qui maintient la veille maritime opérationnelle sur de longues distances. La mission consiste à protéger les pêcheries et la zone dont l'État dépend, et à être vu capable de les protéger, selon des termes qu'il fixe lui-même.

Un programme commence généralement par établir une référence du trafic normal sur les tronçons les plus exploités de la zone, avant de s'élargir vers une image maritime partagée que des équipages nationaux exploitent et entretiennent, la même capacité servant à la réponse aux catastrophes. Les dispositions de localisation sont définies programme par programme, sous réserve des contrôles à l'exportation et des approbations d'utilisation finale, soutien, formation et participation locale plus poussée là où un programme donné le permet, définis au regard de ce programme plutôt que promis sans condition. Parce que les fabricants à l'origine de la capacité sont non alignés, l'image qu'elle produit demeure sous contrôle national.

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