Capacités de défense et de sécurité pour Nouvelle-Zélande
Des capacités indépendantes et non alignées pour Nouvelle-Zélande: certifiées utilisation finale, sans conditions politiques et soutenues par un canal unique et responsable.
Axes de sécurité
Contexte sécuritaire
Le cadre insulaire de la Nouvelle-Zélande façonne ses priorités : connaissance du domaine maritime sur un vaste océan environnant, protection de sa zone économique exclusive et de ses pêches, surveillance dans l'ensemble du Pacifique, et préparation à la réponse aux catastrophes. C'est un environnement où une connaissance étendue de la situation maritime est centrale pour la sécurité.
Un partenaire unique, responsable et non aligné donne à la Nouvelle-Zélande un interlocuteur cohérent pour ces priorités, connaissance du domaine maritime, protection de la ZEE et des pêches, surveillance du Pacifique et réponse aux catastrophes. Un ministère de la Défense obtient des équipements certifiés quant à leur utilisation finale et des arrangements de localisation définis programme par programme plutôt que promis à l'avance.
Priorités de sécurité
La Nouvelle-Zélande supervise une vaste zone économique exclusive qui s'étend à travers l'océan Austral et jusque dans le Pacifique élargi, des eaux bien plus étendues que ses terres et souvent à plusieurs jours de navigation du moyen de patrouille le plus proche. Des navires étrangers exploitent les zones australes isolées où les patrouilleurs atteignent rarement, s'effacent du suivi coopératif et tirent parti de la distance entre les zones de pêche et tout port où une infraction peut être prouvée.
Page de la problématiqueLes deux longues îles principales de la Nouvelle-Zélande et leurs groupes périphériques présentent un littoral de fjords profonds, de caps exposés et de rivages austraux isolés faisant face à certaines des mers les plus rudes qui soient. Entre les stations radar côtières s'étendent des vides où le relief lui-même dissimule une approche, et les confins de la zone maritime s'étendent bien au-delà de ce qu'un capteur à terre peut voir.
Page de la problématiqueLa Nouvelle-Zélande assume la responsabilité de la recherche et du sauvetage sur une zone immense de l'océan Austral et du Pacifique Sud, ainsi que sur un intérieur montagneux de chaînes alpines, de forêts et de fjords où une personne en détresse peut se trouver loin de tout équipage. La survie se joue à la vitesse à laquelle les secours peuvent trouver et rejoindre les personnes à travers un océan et un terrain qui ralentissent chaque approche.
Page de la problématiqueLa Nouvelle-Zélande repose sur un paysage sismiquement actif et exposé aux tempêtes où séismes, inondations et glissements de terrain peuvent sectionner les réseaux dont dépend une réponse à travers un terrain montagneux et dispersé. Les communications défaillent précisément lorsque la coordination importe le plus, dans les premières heures, à travers des îles et des vallées où les pylônes et le raccordement sur lesquels s'appuient les systèmes quotidiens se sont effondrés.
Page de la problématiqueComment se déroule l'engagement en Nouvelle-Zélande
Le cadre insulaire de la Nouvelle-Zélande façonne ses priorités : connaissance du domaine maritime sur un vaste océan environnant, protection d'une zone économique exclusive et de ses pêcheries, surveillance sur l'ensemble du Pacifique et préparation à la réponse aux catastrophes. C'est un environnement où la connaissance maritime à grande échelle est centrale et où la distance jusqu'au point d'intérêt constitue le défi déterminant. L'intérêt d'un interlocuteur unique et responsable tient à ce que la connaissance du domaine maritime, la protection des pêcheries, la surveillance du Pacifique et la réponse aux catastrophes sont réunies par un canal cohérent unique, plutôt que par un ensemble dispersé de relations sans reddition de comptes.
Unstrat intervient comme un canal unique, responsable et non aligné, représentant directement des fabricants indépendants, sans agir en distributeur et en demeurant neutre à l'égard des alliances. Cette neutralité importe, car l'image du domaine maritime que la Nouvelle-Zélande bâtit de ses eaux et de son voisinage doit relever du commandement national et n'être partagée qu'aux conditions nationales, en complément des engagements existants plutôt qu'en concurrence avec eux. Un ministère de la Défense obtient des équipements certifiés à l'usage final, une gestion rigoureuse du contrôle des exportations et un maintien en condition dans la région qui garde la détection à grande échelle opérationnelle sur d'immenses distances. La mission est de protéger les eaux et les populations dont dépend le pays, aux conditions qu'il fixe lui-même.
Un programme commence généralement par un briefing qui établit les eaux et les accès prioritaires, puis confirme l'usage final avant que la capacité n'y soit affectée. Une couverture persistante est d'abord mise en place là où l'activité se concentre, puis élargie à une image partagée que des équipages nationaux exploitent et maintiennent. Les dispositions de localisation sont définies programme par programme, sous réserve des contrôles à l'exportation et des approbations d'usage final, soutien, formation et participation locale approfondie là où un programme donné le permet. Parce que les fabricants sont non alignés, l'image obtenue demeure sous contrôle national et n'est partagée qu'aux conditions nationales.
Solutions pertinentes
Une image unique des eaux d'une nation, de l'orbite au port, pour l'application de la ZEE, la détection de la pêche illégale et la sûreté portuaire, tenue selon un ciblage national plutôt que celui d'une coalition.
Page solution →Des systèmes de contrôle durcis, une sécurité qui fonctionne réseau coupé et une inspection qui certifie le patrimoine physique, la moitié ingrate de la défense nationale qui décide de la moitié bruyante.
Page solution →Renseignement, surveillance et reconnaissance persistants sur terre, mer et air, orientés selon les priorités nationales et responsables devant le pavillon qui les possède.
Page solution →Des liaisons de commandement et de contrôle qui s'adaptent sur le terrain et continuent de fonctionner là où les réseaux terrestres ne portent pas, possédées en propre sans qu'un partenaire puisse écouter ni couper la ligne.
Page solution →Capacités pertinentes

Connaissance du domaine maritime depuis l'orbite

Détection de poissons par satellite et analytique des pêches

Cellules ISR assemblées sur le terrain

Surveillance sans émission

Imagerie d'observation de la Terre

Réseaux HF indépendants de toute infrastructure

Communications tactiques reconfigurables

Réseau tactique résilient et chiffré
