Capacités de défense et de sécurité pour Madagascar
Des capacités indépendantes et non alignées pour Madagascar: certifiées utilisation finale, sans conditions politiques et soutenues par un canal unique et responsable.
Axes de sécurité
Contexte sécuritaire
Le cadre insulaire de Madagascar façonne ses priorités : protéger sa zone économique exclusive et ses pêches, sauvegarder ses forêts, et surveiller un long littoral. C'est un environnement où une connaissance étendue de la situation maritime et environnementale est centrale, et où la distance définit la mission de sécurité.
Un engagement responsable à canal unique donne à Madagascar un interlocuteur cohérent pour cette connaissance de la situation, protection de la ZEE et des pêches, protection des forêts et surveillance côtière, avec une gestion rigoureuse du contrôle des exportations et de l'utilisateur final. Une agence de sécurité obtient des équipements certifiés quant à leur utilisation finale et des arrangements de localisation définis programme par programme, sous réserve des contrôles des exportations et des approbations d'utilisation finale.
Priorités de sécurité
Madagascar est une grande île dotée de l'une des zones économiques exclusives les plus étendues de l'ouest de l'océan Indien, ceinte d'eaux qui font vivre des communautés artisanales et une précieuse industrie de pêche. Des flottes étrangères lointaines travaillant la zone sans déclaration drainent cette richesse, et l'immensité de la mer environnante rend impossible une application par la seule patrouille.
Page de la problématiqueLes forêts de Madagascar comptent parmi les plus biologiquement distinctives de la planète, et leur perte au profit de l'exploitation illégale, du défrichement et du trafic d'espèces protégées est une préoccupation nationale et mondiale. Les forêts sont vastes, reculées et difficiles à atteindre par voie terrestre : les protéger dépend de voir le changement sur un terrain que les patrouilles ne peuvent couvrir.
Page de la problématiqueLe littoral de Madagascar est long et varié, allant de la mangrove et du récif aux plages ouvertes et aux chenaux fréquentés, et il fait face à la fois au canal du Mozambique et à l'océan Indien ouvert. Surveiller cette côte en continu est une condition préalable à l'application des pêches, à la lutte contre la contrebande et à la sécurité maritime autour d'une grande île isolée.
Page de la problématiqueLe long littoral de Madagascar, ses nombreux petits ports et son intérieur isolé en font un corridor pour la contrebande, des ressources naturelles trafiquées et des espèces protégées quittant l'île aux marchandises arrivant sans déclaration. L'ouverture de la côte et la difficulté de l'intérieur font que l'application dépend de voir où les marchandises circulent réellement.
Page de la problématiqueLa faune extraordinaire de Madagascar, dont une grande partie ne se trouve nulle part ailleurs, subit la pression du braconnage et du trafic d'espèces protégées, à travers des aires protégées vastes, reculées et difficiles à atteindre. La faune est à la fois un patrimoine national et un fondement de l'écotourisme de l'île : la protéger est une mission de sécurité autant que de conservation.
Page de la problématiqueLes ports de Madagascar, Toamasina sur la côte est au premier rang, aux côtés des installations plus petites qui desservent une économie insulaire, sont les artères par lesquelles le commerce du pays doit transiter. Un port concentre ce commerce dans une empreinte exiguë et exposée, vulnérable depuis l'eau, l'air et le réseau, et sur une île il y a peu de redondance si l'un est perturbé.
Page de la problématiqueL'intérieur de Madagascar est vaste, montagneux par endroits et mal desservi par les routes : les agences de l'État et les forces de sécurité opèrent donc régulièrement loin du soutien. Soutenir une présence dans ces zones reculées, pour l'application, la réponse aux catastrophes ou les tâches de sécurité, est un défi opérationnel persistant sur une grande île à l'infrastructure limitée.
Page de la problématiqueMadagascar est touché par la traite des personnes, les victimes étant déplacées à l'intérieur de l'île vers les centres urbains et à travers ses eaux et ses ports vers des destinations régionales. Démanteler ces réseaux exige de voir le mouvement à travers la côte et les approches maritimes avant qu'il ne disparaisse.
Page de la problématiqueMadagascar est situé à cheval sur d'importantes voies maritimes de l'ouest de l'océan Indien, et les eaux du canal du Mozambique et de l'océan plus large autour de l'île portent le trafic maritime dont dépend son commerce. Protéger cette navigation et les approches de l'île contre la piraterie et le vol à main armée en mer est une tâche fondamentale de sécurité maritime.
Page de la problématiqueComment se déroule l'engagement à Madagascar
Le cadre insulaire de Madagascar façonne ses priorités autour de la distance et de l'eau : protéger une vaste zone économique exclusive et ses pêcheries, préserver les forêts d'un défrichement illégal et surveiller un long littoral où les contrevenants exploitent les failles. C'est un environnement où la connaissance maritime et environnementale à grande échelle est centrale, et où la mer comme l'intérieur échappent à la portée de tout poste fixe. L'intérêt d'un interlocuteur unique et responsable tient à ce que la protection des pêcheries, la protection des forêts et la surveillance côtière sont réunies par un canal cohérent unique, plutôt que par un ensemble fragmenté de relations sans reddition de comptes.
Unstrat intervient comme un canal unique, responsable et non aligné, représentant directement des fabricants indépendants, sans agir en distributeur et en demeurant neutre à l'égard des alliances. Cette neutralité importe, car l'image que Madagascar bâtit de ses propres eaux et de ses forêts doit relever du commandement national et n'être partagée que là où l'État le décide. Une agence de sécurité obtient des équipements certifiés à l'usage final, une gestion rigoureuse du contrôle des exportations et un soutien dans la région qui garde la détection à grande échelle opérationnelle sur un littoral exigeant. La mission est de protéger les actifs maritimes et environnementaux dont dépend l'île, aux conditions qu'elle fixe elle-même.
Un programme débute généralement par un briefing et un relevé de référence de l'endroit où l'activité illicite se concentre réellement sur la zone et le littoral, avant que la capacité ne lui soit affectée et l'usage final confirmé. Une couverture persistante suit ensuite, alimentant une image partagée que des équipages nationaux orientent et maintiennent. Les dispositions de localisation sont définies programme par programme, sous réserve des contrôles à l'exportation et des approbations d'usage final, soutien, formation et participation locale approfondie là où un programme donné le permet. Parce que les fabricants sont non alignés, l'image obtenue demeure sous contrôle national et n'est partagée qu'aux conditions nationales.
Solutions pertinentes
Une image unique des eaux d'une nation, de l'orbite au port, pour l'application de la ZEE, la détection de la pêche illégale et la sûreté portuaire, tenue selon un ciblage national plutôt que celui d'une coalition.
Page solution →Renseignement, surveillance et reconnaissance persistants sur terre, mer et air, orientés selon les priorités nationales et responsables devant le pavillon qui les possède.
Page solution →Réseaux d'énergie, d'eau, de transport et systèmes portuaires évalués, durcis et surveillés en continu, par une équipe qui n'a aucun gouvernement étranger à qui rendre compte de ses constats.
Page solution →Des systèmes de contrôle durcis, une sécurité qui fonctionne réseau coupé et une inspection qui certifie le patrimoine physique, la moitié ingrate de la défense nationale qui décide de la moitié bruyante.
Page solution →Des liaisons de commandement et de contrôle qui s'adaptent sur le terrain et continuent de fonctionner là où les réseaux terrestres ne portent pas, possédées en propre sans qu'un partenaire puisse écouter ni couper la ligne.
Page solution →Pôle régional
Capacité non alignée pour les acheteurs subsahariens, connaissance du domaine maritime, ISR et protection des infrastructures, dimensionnées à la mission et au budget.
Les environnements de sécurité subsahariens se caractérisent par de vastes zones maritimes, des eaux économiques exclusives contestées et des espaces intérieurs où la distance elle-même constitue un défi opérationnel. Les gouvernements de la région recherchent une capacité offrant une couverture réelle à un coût réalisable, et qui arrive sans les conditions politiques souvent attachées aux dispositifs d'approvisionnement plus classiques.
Afrique subsaharienne →Capacités pertinentes

Connaissance du domaine maritime depuis l'orbite

Détection de poissons par satellite et analytique des pêches

Cellules ISR assemblées sur le terrain

Imagerie d'observation de la Terre

Surveillance sans émission

Environnements virtuels d'entraînement aux missions

Défense en couches contre la menace des drones

Protection des navires et des ports

Communications tactiques reconfigurables
