Capacités de défense et de sécurité pour Tanzanie
Des capacités indépendantes et non alignées pour Tanzanie: certifiées utilisation finale, sans conditions politiques et soutenues par un canal unique et responsable.
Axes de sécurité
Contexte sécuritaire
Les priorités de la Tanzanie s'étendent de ses eaux à son intérieur : protéger sa zone économique exclusive et ses pêches, sauvegarder la faune, et sécuriser les ports au cœur de son commerce. C'est un environnement où sécurité économique, environnementale et maritime sont étroitement liées à travers une vaste géographie.
Un partenaire unique, responsable et non aligné donne à la Tanzanie un interlocuteur cohérent pour cette capacité, protection de la ZEE et des pêches, protection de la faune et sécurité portuaire par un canal unique, avec une gestion transparente du contrôle des exportations. Une agence de sécurité obtient des équipements certifiés quant à leur utilisation finale, un soutien dans la région et des arrangements de localisation définis programme par programme plutôt que promis à l'avance.
Priorités de sécurité
La zone économique exclusive de la Tanzanie s'étend sur une longue façade de l'océan Indien, de la frontière kényane, en passant par Dar es Salaam et l'archipel de Zanzibar, jusqu'à la ligne mozambicaine. La pêche illégale, non déclarée et non réglementée épuise cette ressource et sape la souveraineté sur la zone, se produisant loin au large, là où les navires de patrouille ne peuvent être à plus d'un endroit à la fois.
Page de la problématiqueLa Tanzanie abrite certains des plus grands paysages de conservation d'Afrique, le Serengeti, le Selous, la Ruaha et le Ngorongoro parmi eux, s'étendant sur un terrain isolé que les réseaux de braconnage traversent plus vite que les forces de rangers ne peuvent réagir. La faune est à la fois un patrimoine national et un pilier de l'économie touristique ; la protéger est donc autant une mission de sécurité qu'une mission de conservation.
Page de la problématiqueDar es Salaam est la principale porte d'entrée de la Tanzanie et un débouché clé pour des voisins enclavés, dont la Zambie, la RDC et au-delà, avec un trafic complémentaire par Tanga, Mtwara et les ports de Zanzibar. Un port concentre le commerce national dans une empreinte réduite et exposée, vulnérable depuis l'eau, les airs et le réseau.
Page de la problématiqueLa contrebande, les marchandises non taxées et le carburant entrent en Tanzanie là où la surveillance est la plus ténue, les longues frontières partagées avec huit voisins, les rives des grands lacs Victoria, Tanganyika et Nyasa, et les approches côtières autour de Zanzibar. Chacun de ces flux draine les recettes douanières et finance souvent des menaces plus lourdes, se concentrant là où l'application des lois a la moindre visibilité.
Page de la problématiqueLe littoral de l'océan Indien de la Tanzanie s'étend de la frontière kényane, en passant par Tanga, Dar es Salaam et l'archipel de Zanzibar, jusqu'à la ligne mozambicaine, faisant face à des voies maritimes très fréquentées et à une vaste zone économique exclusive. Le radar côtier ne porte que jusqu'à une certaine distance, et les intervalles entre les stations sont exploités quotidiennement par les trafiquants, les contrebandiers et les embarcations non enregistrées parmi les îles et les chenaux.
Page de la problématiqueLa Tanzanie partage des frontières terrestres avec huit voisins, du Kenya et de l'Ouganda au nord à la Zambie, au Malawi et au Mozambique au sud, une grande partie traversant la brousse, la montagne et les rives des grands lacs. Cette frontière est la première ligne de l'État contre les flux d'armes, les mouvements irréguliers et la criminalité transfrontalière, pourtant elle traverse un pays qu'aucune ligne de patrouille ne peut tenir continûment.
Page de la problématiqueLa Tanzanie se situe sur un corridor maritime et terrestre où les stupéfiants circulent entre les voies maritimes de l'océan Indien et les marchés est-africains, exploitant le littoral autour de Dar es Salaam et de Zanzibar ainsi que les longues frontières intérieures. Les stupéfiants circulent par voies maritimes, pistes et petites embarcations qui exploitent les failles de surveillance ; l'interdiction dépend donc de la fermeture de ces failles.
Page de la problématiqueLes forêts et boisements de la Tanzanie, des montagnes de l'Arc oriental à la ceinture de miombo à travers l'intérieur, sont une ressource naturelle stratégique sous pression du fait de l'exploitation forestière illégale et de la production de charbon de bois. L'abattage illégal érode cette ressource et finance souvent la criminalité organisée, sur un terrain qu'aucune patrouille au sol ne peut couvrir seule.
Page de la problématiqueLa position de la Tanzanie sur les corridors migratoires est-africains, avec un long littoral, des ports fréquentés et des frontières partagées avec huit voisins, l'expose à des réseaux de traite qui déplacent des personnes par mer et par terre, à un coût humain terrible. Trouver les embarcations et les convois tôt permet le sauvetage autant que la répression.
Page de la problématiqueS'engager sur les eaux et l'intérieur de la Tanzanie
Les priorités de la Tanzanie s'étendent de ses eaux à son intérieur : protéger la zone économique exclusive et la pêche, préserver la faune sauvage sur un vaste territoire, et sécuriser les ports au cœur de son commerce. Un engagement qui y répond relie sécurité économique, environnementale et maritime sur une vaste géographie, maintenant l'image cohérente de la côte à l'intérieur des terres. L'avantage d'un interlocuteur unique et responsable est que la protection de la ZEE et de la pêche, la protection de la faune et la sécurité portuaire sont assurées par un seul canal plutôt que par une multitude de relations sans reddition de comptes.
Unstrat s'engage comme un canal unique, responsable et non aligné, représentant directement des fabricants indépendants, et non comme un distributeur ni pour le compte d'une grande puissance. Cette position importe, car les décisions sécuritaires de la Tanzanie doivent répondre au seul commandement national, sans conditions externes sur la manière ou le lieu d'emploi de la capacité. Une agence de sécurité obtient des équipements certifiés quant à leur utilisation finale, une gestion rigoureuse des contrôles à l'exportation et un maintien en condition dans la région qui garde la capacité opérationnelle sur de longues distances. La mission est de protéger la pêche, la faune et le commerce dont l'État dépend.
Un programme débute généralement sur les zones de pêche les plus exploitées et les aires fauniques et ports les plus exposés, puis s'élargit en une image partagée que les équipages nationaux exploitent et maintiennent en condition. Les arrangements de localisation sont définis programme par programme, sous réserve des contrôles des exportations et des approbations d'utilisation finale, soutien, formation et une participation locale plus approfondie lorsqu'un programme donné le permet. Parce que les fabricants à l'origine de la capacité sont non alignés, l'image reste sous contrôle national et n'est partagée qu'aux conditions nationales.
Solutions pertinentes
Une image unique des eaux d'une nation, de l'orbite au port, pour l'application de la ZEE, la détection de la pêche illégale et la sûreté portuaire, tenue selon un ciblage national plutôt que celui d'une coalition.
Page solution →Renseignement, surveillance et reconnaissance persistants sur terre, mer et air, orientés selon les priorités nationales et responsables devant le pavillon qui les possède.
Page solution →Réseaux d'énergie, d'eau, de transport et systèmes portuaires évalués, durcis et surveillés en continu, par une équipe qui n'a aucun gouvernement étranger à qui rendre compte de ses constats.
Page solution →Des liaisons de commandement et de contrôle qui s'adaptent sur le terrain et continuent de fonctionner là où les réseaux terrestres ne portent pas, possédées en propre sans qu'un partenaire puisse écouter ni couper la ligne.
Page solution →Pôle régional
Capacité non alignée pour les acheteurs subsahariens, connaissance du domaine maritime, ISR et protection des infrastructures, dimensionnées à la mission et au budget.
Les environnements de sécurité subsahariens se caractérisent par de vastes zones maritimes, des eaux économiques exclusives contestées et des espaces intérieurs où la distance elle-même constitue un défi opérationnel. Les gouvernements de la région recherchent une capacité offrant une couverture réelle à un coût réalisable, et qui arrive sans les conditions politiques souvent attachées aux dispositifs d'approvisionnement plus classiques.
Afrique subsaharienne →Capacités pertinentes

Connaissance du domaine maritime depuis l'orbite

Détection de poissons par satellite et analytique des pêches

Cellules ISR assemblées sur le terrain

Imagerie d'observation de la Terre

Environnements virtuels d'entraînement aux missions

Surveillance sans émission

Défense en couches contre la menace des drones

Protection des navires et des ports

Communications tactiques reconfigurables
